Tout va plus vite, les marges se réduisent, les clients demandent plus, toujours plus, plus rien ne peut attendre, la spirale s’accélère…

Dans un monde en mutation permanente, une petite PME se trouve souvent bien démunie. Elle a un savoir faire, des clients, des commerciaux, des idées, une passion, de nouveaux marchés… Tout pour réussir, mais l’énergie quotidienne se heurte à de nombreux obstacles d’organisation et d’administration pour lesquels l’entreprise n’à pas l’expertise interne.

Parce que ses ressources sont en priorité, et logiquement, allouées aux opérations et qu’elle n’a pas les moyens de se doter d’un collaborateur où d’une collaboratrice à même d’accompagner l’entrepreneur sur les dizaines de dossiers qui encombrent son bureau et lui prennent trop de temps pour des résultats souvent peu satisfaisant.

Depuis plusieurs années, l’aide vient de l’extérieur. Elle prend la forme d’un ou d’une DAF externe, en temps partagé, qui va venir consacrer un temps limité et efficace aux dossiers de l’entreprise et apporter son expérience pour répondre aux besoins et dégager la route pour que l’activité progresse.

Le coût de ces quelques jours par mois que l’entreprise va investir va se retrouver très rapidement récupéré par une amélioration de son efficacité et de ses performances.

Quand l’entrepreneur libère de son bureau l’équivalent pour lui de 5 jours par mois d’administration c’est 20% de son temps qu’il peut affecter à motiver ses équipes, parler à ses clients, améliorer son offre et démarcher de nouveaux marchés.

Pendant ce temps, le ou la DAF externe identifie les risques, trouve des solutions, apporte des réponses, installe une organisation souple et efficace pour une PME. Et surtout, il va s’assurer que l’entrepreneur dispose d’indicateurs exacts et pertinents pour mesurer les battements de coeur et la pression artérielle de son entreprise.

Un patron de PME n’a rien à gagner à allouer 20% de son temps à des dossiers administratifs pour lesquels il n’a pas nécessairement l’expertise pour les traiter rapidement et efficacement.

 

Mais il a tout à gagner à affecter 20% de son temps au développement, parce qu’il a la connaissance du métier. Ces 20% sont probablement ce qui va permettre à l’entreprise de passer d’une position de point-mort peu gratifiante à une rentabilité supérieure qui viendra rémunérer le travail et les capitaux investis, et surtout générer de l’autofinancement pour les projets de développement.

Et c’est quand même l’objectif d’une entreprise commerciale, n’est ce pas ?